Ma famille de samouraïs
Meu avô é um nihonjin
Réalisation : Célia Catunda
Type de film : Animation, Fiction
Pays : Brésil
Année : 2026
Durée : 82 mn
Sortie nationale : 16/09/2026
Jeune Public : Oui
Âge minimum : 6 ans
Dimanche 20 septembre à 11:00 à Tournefeuille.
Dimanche 20 septembre à Utopia Tournefeuille CINÉ LANGUES À 11h dans la salle, initiation au portugais brésilien avec l’association ABC suivie du film en VO, (portugais et japonais sous titré français) En partenariat avec le consulat honoraire de Brésil à Toulouse et les associations ABC et Toulouse-Japon Achetez vos places au ciné ou sur festik.net. Tarif 5€
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Envie de voir ailleurs ? Venez découvrir ce film à la beauté contagieuse et aux couleurs exotiques. Depuis 1908, le Brésil constitue une terre d’accueil pour les populations japonaises venues chercher du travail, notamment dans les plantations de café. C’est donc tout naturellement à Sao Polo que nous allons suivre la découverte de son histoire par Noboru, jeune garçon d’une dizaine d’années, devant préparer un exposé pour l’école portant sur ses origines, car dans ces années 80 encore, l’école brésilienne est, à l’image du pays, un riche brassage de cultures !
Noboru n’est pourtant pas très emballé à l’idée d’aller questionner son grand-père grincheux, Hideo, pour apprendre à connaître en profondeur sa famille et l’histoire de l’arrivée de ce dernier au Brésil en 1920, quand il était encore un jeune homme. Il faut dire que ce grand-père taiseux n’est pas bien commode, très à cheval sur certaines traditions que Noboru ne comprend pas trop, alors que mamie, elle, est bien plus avenante…
Vous serez impatients de découvrir la suite de ce récit de migration qui réussit fort bien à nous plonger dans toute une époque historique partagée entre deux hémisphères et voir évoluer l’acceptation d’une double culture au fil du récit familial.
Le film tire son inspiration visuelle de l’œuvre extraordinaire du peintre Nippo-Brésilien Oscar Oiwa et le scénario est adapté du roman Nihonjin écrit en 2011 par Oscar Nakasato, lui-même descendant de migrants japonais. L’histoire de Noboru et de son grand-père reflète la séparation culturelle et générationnelle inhérente aux familles de migrants dans le monde entier et permet de mettre en lumière la beauté et la richesse de cette démarche. Ma famille de samouraïs est une ode chaleureuse à toutes les histoires qui se racontent et se transmettent de génération en génération, et participent à nous faire grandir ! Et pour le plaisir des yeux, restez bien jusqu’à la fin du générique pour découvrir les peintures d’Oscar Oiwa…



